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Ordinands de 2024

Brook Stacey, SJ

Province : Canada

Ville d’origine : Toronto (Ontario)

Faits saillants de sa formation jésuite :  

  1. Il a travaillé avec de jeunes autochtones pendant un stage de cinq mois à Punta Gorda, au Belize : il enseignait dans une école primaire et dirigeait une chorale.
  2. Il a passé deux ans à l’École secondaire Saint-Paul, établissement d’enseignement jésuite de Winnipeg (Manitoba), où il a enseigné la religion, les mathématiques et l’éducation physique et où il a été entraîneur de lutte.
  3. Il a passé trois ans à Paris, où il a étudié la théologie et enseigné la boxe à des réfugiés dans le cadre du Service jésuite des réfugiés avant d’être ordonné diacre.

Après l’ordination :
Il va terminer un baccalauréat en pédagogie à l’Université Tyndale afin d’obtenir la certification pour l’enseignement secondaire, puis il ira travailler comme aumônier, enseignant et conseiller dans un établissement d’enseignement secondaire jésuite au Canada.

Brook au point de départ du pèlerinage de Compostelle à l’été 2023.

Études :
Baccalauréat en sciences de la terre, Dalhousie University; maîtrise en études théologiques, University of Toronto; baccalauréat en théologie, Centre Sèvres; maîtrise en études psychospirituelles, Knox College, University of Toronto

Indiquez un passe-temps que vous pratiquez comme jésuite, et pourquoi ce hobby est important pour vous.
Lorsque j’ai commencé à étudier la philosophie à Toronto, j’ai également commencé à pratiquer les arts martiaux. J’ai d’abord essayé le kung-fu, puis le jujitsu japonais et enfin le jujitsu brésilien. Comme j’avais un budget serré, je payais mon abonnement en lavant les tapis, les toilettes et les douches du gymnase une fois par semaine. Ce passe-temps est devenu une passion et j’ai participé à des compétitions de jujitsu pendant plusieurs années. Ce qui m’a amené à m’intéresser à d’autres arts martiaux, notamment le muay thaï, la boxe et la lutte. L’expérience acquise m’a permis, pendant la régence, d’entraîner l’équipe de lutte d’une école secondaire jésuite. Cette passion est un excellent exutoire pour moi et me permet de me faire des amis.

Brook avec son groupe de boxeurs du Service jésuite des réfugiés à Paris.

Racontez-nous votre vocation, mais en six ou sept mots seulement.
Une folle aventure, une grande histoire d’amour.

Parlez-nous d’un mentor important qui vous a accompagné dans votre cheminement. Et qu’est-ce qui en a fait un bon mentor ?
C’est pendant la régence que j’ai connu le père Michel Boutilier. Il a joué un rôle extrêmement important pour moi en me guidant tout au long de cette étape de ma formation. Il a été un sage conseiller, un bon ami et un compagnon fidèle. Il m’a écouté aux heures les plus difficiles. Il m’a montré ce que c’est qu’être prêtre. Son amour de la prêtrise m’a aidé à en voir la beauté. Nos discussions et le temps passé ensemble ont toujours été des moments de consolation qui m’ont aidé à avancer et à approfondir ma vocation. J’attends avec impatience qu’il me revête des habits sacerdotaux le jour de mon ordination.