Daniel Mascarenhas, SJ

Ville d’origine
Goa, Inde
Province
Ouest des États-Unis

« Les raisons qui nous poussent à rester dans la Compagnie de Jésus peuvent différer de celles qui nous ont amenés à y entrer. J’encourage ceux qui sont en discernement à trouver un équilibre entre leurs aspirations et la liberté d’accepter l’appel de Dieu à la nouveauté, quelle que soit l’étape à laquelle ils sont rendus dans la vie religieuse. »

Faits saillants de sa formation jésuite

  1. Il a passé trois mois comme assistant à L’Arche de Tacoma, dans l’État de Washington, communauté qui accueille des personnes ayant une déficience intellectuelle.
  2. Il a enseigné la théologie et les mathématiques à l’école secondaire jésuite de Sacramento, où il a appris aux élèves à chercher Dieu dans une vie chrétienne exemplaire et dans la beauté de la création.
  3. Il a exercé la fonction de diacre à la paroisse St. Columbkille de Brighton, dans le Massachusetts, où il a appris à estimer le large éventail des expériences de foi dans la vie des gens.

Après son ordination

Il sera l’adjoint du curé de la paroisse Saint-Aloysius de Spokane, dans l’État de Washington.

Daniel lors d’une randonnée venteuse dans les montagnes Blanches du New Hampshire avec des confrères jésuites. De gauche à droite : Daniel, Jaeseok Choi, SJ, Matt Monnig, SJ, et Kieran Halloran, SJ.

Diplômes universitaires

Baccalauréat en génie mécanique, Birla Institute of Technology and Science ; maîtrise en génie mécanique, University of Minnesota ; maîtrise en philosophie, Saint Louis University ; maîtrise en théologie pastorale, Boston College Clough School of Theology and Ministry.

Un aspect de l’histoire de la Compagnie qui vous inspire particulièrement ?

Les missionnaires jésuites qui ont traversé l’océan à deux reprises m’inspirent. Quitter l’Europe pour l’Amérique du Nord ou l’Asie, plein d’enthousiasme et d’espoir, est une chose. On peut agir sur un coup de tête ou avec des informations incomplètes. Mais rentrer en Europe puis repartir en mission témoigne d’un héroïsme bien plus profond.

Racontez-nous une expérience particulièrement significative que vous avez eue pendant votre formation, et dites-nous pourquoi elle est importante à vos yeux.

Avant d’entrer chez les Jésuites, ma carrière était davantage axée sur la réussite intellectuelle et la productivité. Il fallait être intelligent et travailleur, ou du moins en donner l’apparence. Mes trois mois à L’Arche m’ont appris que l’amour et la joie sont bien plus fondamentaux pour l’expérience humaine et la vie de disciple du Christ. À L’Arche, l’amour est omniprésent : bienveillance, attention, patience et présence. Et la joie est tout aussi présente : plaisanteries, fantaisie, rires et insouciance. Les membres fondateurs m’ont aidé à faire le passage de la raison au cœur. Finalement, ce qui compte, c’est mon degré d’amour.

Que diriez-vous à quelqu’un qui envisage d’entrer dans la Compagnie aujourd’hui ? Un conseil que vous auriez aimé recevoir vous-même ?

Les raisons qui nous poussent à rester dans la Compagnie de Jésus peuvent différer de celles qui nous ont amenés à y entrer. J’encourage ceux qui sont en discernement à trouver un équilibre entre leurs aspirations et la liberté d’accepter l’appel de Dieu à la nouveauté, quelle que soit l’étape à laquelle ils sont rendus dans la vie religieuse.