« Les raisons qui nous poussent à rester dans la Compagnie de Jésus peuvent différer de celles qui nous ont amenés à y entrer. J’encourage ceux qui sont en discernement à trouver un équilibre entre leurs aspirations et la liberté d’accepter l’appel de Dieu à la nouveauté, quelle que soit l’étape à laquelle ils sont rendus dans la vie religieuse. »
Il sera l’adjoint du curé de la paroisse Saint-Aloysius de Spokane, dans l’État de Washington.
Baccalauréat en génie mécanique, Birla Institute of Technology and Science ; maîtrise en génie mécanique, University of Minnesota ; maîtrise en philosophie, Saint Louis University ; maîtrise en théologie pastorale, Boston College Clough School of Theology and Ministry.
Les missionnaires jésuites qui ont traversé l’océan à deux reprises m’inspirent. Quitter l’Europe pour l’Amérique du Nord ou l’Asie, plein d’enthousiasme et d’espoir, est une chose. On peut agir sur un coup de tête ou avec des informations incomplètes. Mais rentrer en Europe puis repartir en mission témoigne d’un héroïsme bien plus profond.
Avant d’entrer chez les Jésuites, ma carrière était davantage axée sur la réussite intellectuelle et la productivité. Il fallait être intelligent et travailleur, ou du moins en donner l’apparence. Mes trois mois à L’Arche m’ont appris que l’amour et la joie sont bien plus fondamentaux pour l’expérience humaine et la vie de disciple du Christ. À L’Arche, l’amour est omniprésent : bienveillance, attention, patience et présence. Et la joie est tout aussi présente : plaisanteries, fantaisie, rires et insouciance. Les membres fondateurs m’ont aidé à faire le passage de la raison au cœur. Finalement, ce qui compte, c’est mon degré d’amour.
Les raisons qui nous poussent à rester dans la Compagnie de Jésus peuvent différer de celles qui nous ont amenés à y entrer. J’encourage ceux qui sont en discernement à trouver un équilibre entre leurs aspirations et la liberté d’accepter l’appel de Dieu à la nouveauté, quelle que soit l’étape à laquelle ils sont rendus dans la vie religieuse.