Dennis Allan Vivar Marzan, SJ

Ville d’origine
Manille, Philippines
Province
Ouest des États-Unis

« Avec le temps, ma prière est devenue plus simple et plus directe. Tout en continuant à prier la liturgie des heures, j’ai appris que la prière est une question autant de présence que de mots. Parfois, elle est expressive ; d’autres fois, c’est un partage silencieux de présence avec Jésus. »

Faits saillants de sa formation jésuite

  1. Il a exercé les fonctions d’aumônier d’hôpital au Centre médical Santa Monica de l’UCLA et au Centre médical de la vallée de Santa Clara.
  2. Il a enseigné la religion aux élèves de première année et collaboré à l’aumônerie du campus à l’école secondaire Loyola de Los Angeles.
  3. Il a servi comme diacre dans plusieurs paroisses de Californie : la paroisse catholique byzantine russe Notre-Dame de Fatima à San Francisco, la paroisse catholique melkite Saint-Élie à Hayward et la paroisse catholique romaine Saint-Ignace d’Antioche à Antioch (Californie).

Après son ordination

Il sera vicaire à la paroisse Saint-Ignace-de-Loyola de Sacramento, en Californie.

Dennis (à gauche) et Frederico Gianelli, SJ, posent avec saint Ignace après une liturgie scolaire en mars 2021 à l’école secondaire Loyola de Los Angeles, où Dennis a fait sa régence.

Diplômes universitaires

Baccalauréat en histoire, University of San Francisco ; maîtrise en sociologie politique, London School of Economics ; maîtrise en philosophie, Fordham University ; maîtrise en théologie et en théologie pastorale, Jesuit School of Theology of Santa Clara University.

Racontez-nous une expérience particulièrement significative que vous avez eue pendant votre formation, et dites-nous pourquoi elle est importante à vos yeux.

L’une des expériences les plus marquantes de ma formation a été un stage de formation clinique en aumônerie au Centre médical UCLA Santa Monica durant l’été 2019. Ce stage a non seulement renforcé mon attachement à l’aumônerie hospitalière, mais il a aussi été profondément apaisant, car il m’a aidé à examiner mes convictions sur Dieu, l’Église et ma propre théologie. Accompagner les patients dans leur maladie m’a appris l’humilité et m’a fait comprendre que je n’apporte pas Dieu aux autres, mais que je témoigne de sa présence et de son action.

Je me souviens d’une visite chez une patiente qui avait grandi dans la tradition évangélique, mais qui s’était éloignée de sa foi et considérait sa maladie comme une punition divine. En priant avec les Évangiles, elle est passée de l’image de Dieu juge à une rencontre avec Dieu guérisseur miséricordieux en la personne de Jésus. Des rencontres comme celle-ci m’ont révélé la profondeur de la miséricorde et de la compassion de Dieu.

Comment votre spiritualité a-t-elle évolué depuis votre entrée dans la Compagnie ?

Lorsque j’ai commencé ma vie jésuite en 2016, je concevais la prière comme une activité formelle et soigneusement préparée, avec des horaires fixes, des lieux aménagés et des rituels précis. Si cette approche m’a été utile au noviciat, il m’est devenu difficile de la maintenir face aux exigences des études et du ministère. Peu à peu, j’ai appris à abandonner l’idée que la prière devait nécessairement être formelle.

Plus dynamique, ma prière est davantage en phase avec le quotidien. Bien que je continue d’avoir une prière structurée lorsque c’est possible, j’ai découvert que l’on peut prier partout – en traversant le campus, en prenant le bus ou le métro, ou en faisant une pause à la bibliothèque –, car Jésus est toujours présent.

Avec le temps, ma prière est devenue plus simple et plus directe. Tout en continuant à prier la liturgie des heures, j’ai appris que la prière est une question autant de présence que de mots. Parfois, elle est expressive ; d’autres fois, c’est un partage silencieux de présence avec Jésus.