Erin Kast, SJ

Ville d’origine
Wausau (Wisconsin)
Province
Midwest des États-Unis

« Si un homme aussi fier que saint François Xavier a pu surmonter son orgueil, et si un homme avec autant de défauts que lui a pu devenir un instrument de l’Évangile, alors Dieu peut aussi faire du bien à travers moi. »

Points saillants de sa formation jésuite

  1. Il a fait un pèlerinage de trente jours au noviciat : il a marché de Selma à Montgomery, en Alabama, et passé quatre jours à aider à la construction d’une pagode bouddhiste au cœur des Appalaches du Tennessee.
  2. Après un orage lors d’une randonnée de cinq jours dans les Great Smoky Mountains, il s’est baigné dans un ruisseau glacial avant d’allumer un feu au camp avec ses confrères jésuites Mark Mackey, SJ, et Nate Krawetzke, SJ.
  3. Il a dirigé l’office du Vendredi saint avec son confrère jésuite Jake Braithwaite, SJ, au Centre de réadaptation d’État de San Quentin et il a prié pendant que la chorale de la prison chantait et que les hommes vénéraient la croix.

Après son ordination

Il enseignera les sciences à l’école préparatoire jésuite Brébeuf d’Indianapolis.

Durant l’été 2018, Erin s’est rendu en Inde pour découvrir la vie à Kohima, la région jumelée à la province jésuite du Midwest. Après six semaines passées dans le Nord-Est, il s’est rendu à Goa et à Mumbai avec le frère Mark Mackey, SJ (à droite), pour visiter l’Université Francis Xavier, s’informer des activités jésuites dans la région et voir pour la première fois l’endroit où sa mère est née et a grandi.

Diplômes universitaires

Baccalauréat en biologie et sciences religieuses, Swarthmore College ; maîtrise en philosophie sociale, Loyola University Chicago ; maîtrise en enseignement secondaire, Creighton University ; maîtrise en théologie pastorale, Jesuit School of Theology of Santa Clara University.

Quel est votre saint préféré, et pourquoi ?

J’en ai plusieurs, mais le premier qui me vient à l’esprit est saint François Xavier. J’admire la passion qu’il a mise dans son ministère, mais aussi la conversion qui l’a précédé. Ses lettres montrent bien l’amour et la protection farouche qu’il vouait aux personnes qu’il servait, ainsi que de sa volonté de se plier aux exigences de sa mission, fût-ce au prix de grands sacrifices. Malgré les nombreux défauts de François, Dieu a fait un bien immense à travers lui, notamment en semant par sa parole la graine de la foi que ma mère (de Goa) m’a transmise.

Si un homme aussi fier que François a pu surmonter son orgueil, et si un homme avec autant de défauts que lui a pu devenir un instrument de l’Évangile, alors Dieu peut aussi faire du bien à travers moi. Je porte près de mon cœur une médaille que j’ai achetée à Javier, en Espagne, et je demande à Dieu la grâce d’avoir en partage ne serait-ce qu’une fraction du zèle évangélique et de l’amour intense pour les pauvres qui animaient saint François.

Parlez-nous d’un mentor important qui vous a accompagné dans votre cheminement, et de ce qui en a fait un bon mentor.

Bryan Paulsen, SJ, qui est entré dans la Compagnie deux ans avant moi, est un ami et un mentor précieux. Dès le début de notre formation, il nous a donné un conseil d’une simplicité admirable : « Ne vous mentez pas à vous-mêmes. » En restant fidèles à cette maxime, nous assurait-il, nous ne gâcherons pas notre vocation.

Ce conseil illustre parfaitement ce qui fait de Bryan un mentor exceptionnel. Il nous a montré ce que signifie être honnête envers soi-même, honnête envers les autres, dévoué à sa vocation et à ses amitiés, et généreux de son temps.

Le meilleur ami est celui qui fait de moi un meilleur chrétien, et cela fait aussi de cet ami un mentor.