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Ordinands de 2023

James M. Antonio, SJ

Province: Ouest des États-Unis

Ville d’origine: Seattle (Washington)

Faits saillants de sa formation jésuite

  1. Novice, il a travaillé à la réserve indienne de Fort Belknap dans le Montana.
  2. Il a enseigné et donné des retraites Kairos à la Seattle Preparatory School.
  3. Il a passé l’été en Terre sainte avec l’Institut œcuménique Tantur.

Après son ordination
Il terminera sa licence en théologie à la faculté de théologie et de pastorale de Boston College.

James à la collation des grades de la Seattle Preparatory School’s en 2019.

Études
Baccalauréat en mathématiques, College of the Holy Cross; maîtrise en philosophie, Saint Louis University; maîtrise en théologie pastorale, Boston College School of Theology and Ministry

Un fait intéressant à ton sujet que tout le monde ne connaît pas ?
Originaire de Seattle, j’aime le temps frais, brumeux et gris qui n’exige qu’une veste de pluie légère. J’aime aussi le soleil, mais entre les deux, je préfère encore la fraîcheur.

Un passe-temps que tu cultives comme jésuite, et son importance pour toi?
La pâtisserie. J’aime cuisiner, mais pour moi, la pâtisserie est un art très précis. Un bon dessert prend tout son sens parce qu’il est comme une belle œuvre d’art : il se doit d’être beau, festif, technique dans son exécution, équilibré dans sa saveur et complexe dans sa texture.

James émonde des arbres dans un verger à Yakima (Washington) alors qu’il fait du ministère auprès de travailleurs migrants.

Une expérience particulièrement importante pour toi pendant ta formation ?
Mon voyage en Terre sainte à l’été 2022. Une expérience étonnante et qui m’a ouvert les yeux. Avant tout, d’avoir pu contempler et prier à tant d’endroits que je n’avais fait qu’imaginer jusque-là en méditant et en lisant la Bible.

 En quoi ta vie spirituelle a-t-elle évolué depuis ton entrée dans la Compagnie ?
En me préparant au ministère sacerdotal, j’en suis venu à percevoir le monde davantage dans un « imaginaire sacramentel » : Dieu pénètre la plus simple de nos rencontres et de nos expériences quotidiennes. Cela rehausse encore, pour moi, le sens des symboles et des rites que nous utilisons dans l’Église.