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Ordinands de 2024

Michael Mohr, SJ

Province : Centre et Sud des États-Unis

Ville d’origine : Baton Rouge (Louisiane)

Faits saillants de sa formation jésuite :  

  1. Il a offert une assistance pastorale à des communautés autochtones dans les monts Pakaraima en Guyana.
  2. Au Vietnam, il a enseigné l’anglais à des confrères jésuites ainsi qu’à un groupe de jeunes.
  3. Il a travaillé avec le Service jésuite des réfugiés en Ouganda, à Kampala et à Adjumani, où il a fait de la pastorale et enseigné l’anglais.

Après l’ordination :  
Il ira faire une licence en théologie à la Boston College Clough School of Theology and Ministry.

Michael sert la messe du pape François en la fête de Marie, Mère de Dieu, le 1er janvier 2023.

Études :
Baccalauréat en anglais, Millsaps College; baccalauréat en théologie, Université pontificale grégorienne

Trois mots qu’un proche ou un confrère jésuite aura choisis pour vous décrire. Êtes-vous d’accord avec leur choix ?
Les trois mots qu’un ami a employés pour me décrire sont : joyeux, extraverti et sincère. Il est émouvant d’entendre un ami prononcer ces mots qui, pris ensemble, reflètent certainement le genre de personne que j’essaie d’être.

Je me trouve souvent sincèrement joyeux lorsque je fais de nouvelles expériences, et la Compagnie m’apprend à intégrer cela sainement. Pour moi, l’un des meilleurs aspects de la vie jésuite, c’est la possibilité de rencontrer tant de personnes merveilleuses dans des contextes variés. Cela montre sans doute que je suis au bon endroit !

Michael enseigne l’anglais à une classe du Service jésuite des réfugiés à Kampala, en Ouganda.

Votre vocation jésuite vous a-t-elle conduit là où vous n’auriez jamais pensé aller ?
Depuis que je suis entré dans la Compagnie, j’ai eu l’occasion de travailler et d’étudier un peu partout dans le monde, même à des endroits où je n’aurais pas choisi d’aller. Tout cela a été tout simplement extraordinaire. Depuis le noviciat, on m’a poussé à relever les défis de la vie dans des milieux différents du mien, et même si ce n’est pas toujours facile, j’y ai trouvé la grâce en abondance et une nouvelle proximité avec Dieu.

Je me souviens que, pendant mes études de philosophie, on m’a proposé d’aller enseigner l’anglais à des scolastiques au Vietnam pour les aider à se préparer aux études supérieures. Je n’aurais jamais choisi de faire une chose pareille, mais cette affectation m’a permis de voir la beauté de la foi catholique universelle dans un contexte différent du mien. Je me suis fait de nouveaux amis parmi mes confrères jésuites et, cinq ans plus tard, quand on m’a envoyé étudier la théologie à Rome, j’y ai retrouvé plusieurs de mes anciens étudiants vietnamiens : nous étions maintenant confrères de classe.