Nathan A. Krawetzke, SJ

Ville d’origine
Erie (Michigan)
Province
Midwest des États-Unis

« Vous n’avez pas à vous demander si vous souhaitez devenir jésuite pour le restant de vos jours. Il vous suffit de discerner si Dieu vous appelle à cette vie. Si tel est le cas, l’étape suivante est l’entrée au noviciat, qui est un temps de discernement. Je ne recommande pas de discerner dans l’abstrait ! »

Faits saillants de sa formation jésuite

  1. Il a été entraîneur adjoint d’athlétisme et de cross-country à l’école Red Cloud Indian/Mahpiya Luta Owayawa : il a été extrêmement fier d’entraîner des élèves athlètes aussi formidables !
  2. Il a étudié la théologie à l’Université Hekima de Nairobi, au Kenya, au cours du semestre de printemps 2025.
  3. Il a effectué des randonnées de six jours avec des amis dans les Great Smoky Mountains au Tennessee, dans les gorges du Red River au Kentucky, dans le parc national de Pictured Rocks au Michigan et dans les Black Hills au Dakota du Sud.

Après son ordination

Il travaillera à la paroisse universitaire Sainte-Marie d’Ann Arbor, dans le Michigan, la paroisse catholique des étudiants, des professeurs et du personnel de l’Université du Michigan.

Nathan en famille après son ordination diaconale, lors de la messe de Noël dans sa paroisse natale, Saint-Joseph d’Erie, dans le Michigan. De gauche à droite : son père, son grand-père (diacre permanent !), Nathan et sa mère.

Diplômes universitaires

Baccalauréat en histoire et sciences des religions, University of Dayton ; maîtrise en philosophie sociale, Loyola University Chicago ; maîtrise en théologie pastorale, Jesuit School of Theology of Santa Clara University.

Un fait intéressant à votre sujet, que tout le monde ne connaît pas ?

Juste avant d’entrer chez les Jésuites en août 2015, j’ai fait une randonnée de 18 jours sur le Long Trail, dans le Vermont. Hier comme aujourd’hui, si un écureuil ou un oiseau se déplace brusquement, je pense qu’un ours s’apprête m’attaquer. Dans le nord du Vermont, on ne croise pas grand monde. Ce furent des journées éprouvantes à chanter du John Denver et à implorer Jésus de m’accompagner. Parfois, comme dans la vie, on est tenté d’abandonner, mais le sentier nous appelle. Jésus est toujours en marche, toujours en mouvement, et quand nous marchons avec lui, nos cœurs s’embrasent. Il nous pousse sans cesse plus loin, nous incite à nous dépasser.

Qu’est-ce que vous aimez dans la Compagnie de Jésus ?

J’aime la fraternité. Les premiers compagnons vivaient, cheminaient et travaillaient ensemble. Ils voyageaient ensemble. Ils affrontaient ensemble le danger, l’incertitude et la peur. Ils pleuraient ensemble la mort de leurs frères jésuites. Ils croyaient profondément à la mission que Dieu leur avait confiée et, parfois, ils se séparaient pour partir vers des contrées lointaines, mais ils restaient unis dans la prière et l’affection. J’aime cela. Tous ceux qui me connaissent savent que j’ai des amis du secondaire, de l’université, de mes séjours en Alaska et de tous les endroits où je suis allé depuis. J’aime profondément mes amis. Lorsque je suis entrée chez les Jésuites, j’espérais trouver le même niveau d’amitié profonde. C’est le cas. Et je suis heureux de partager leur vie, de vivre et de passer mes jours dans la Compagnie de Jésus.

Que diriez-vous à quelqu’un qui envisage d’entrer dans la Compagnie aujourd’hui ? Un conseil que vous auriez aimé recevoir vous-même ?

Vous n’avez pas à vous demander si vous souhaitez devenir jésuite pour le restant de vos jours. Il vous suffit de discerner si Dieu vous appelle à cette vie. Si tel est le cas, l’étape suivante est l’entrée au noviciat, qui est un temps de discernement. Je ne recommande pas de discerner dans l’abstrait ! Il suffit d’avancer pas à pas. Voilà qui allège la pression liée à cette décision, qui peut paraître paralysante si l’on pense qu’il faut arriver à une certitude absolue.